Billetterie THEATRE OUVERT : Réservez votre billet

Carte Théâtre Ouvert

Carte Théâtre Ouvert

  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

LA CARTE TO C'EST
L’occasion d’assister aux festivals, mises en voix et ateliers de pratique artistique de manière gratuite, de bénéficier de réductions sur les spectacles et mises en espace pour vous et votre invité, mais surtout de découvrir des auteurs, des comédiens, des metteurs en scène...

Tarif unique à 10€ pour un an de date à date

LES AVANTAGES
* 50% de réduction sur les spectacles et mises en espaces
* L'entrée gratuite aux festivals, mises en voix, ateliers
* Tarif réduit pour votre invité
* Tarif préférentiel chez nos partenaires

RÉSERVATION
N'oubliez pas de réserver vos places pour les représentations auxquelles vous souhaitez assister.
Vous pourrez retirer votre carte à Théâtre Ouvert lors de votre venue.

NOS PARTENAIRES
La Colline, Théâtre de Belleville, Festival Paris l’Été, IVT – International Visual Theatre, Le Mouffetard – Théâtre des arts de la marionnette, Le Tarmac – La scène internationale francophone, MC93 Maison de la Culture de Seine-St-Denis, Monfort Théâtre, Théâtre 13 – Seine, Théâtre 13 – Jardin, Théâtre 71 – Scène Nationale, Théâtre de Gennevilliers – T2G, Théâtre de l’Aquarium, Théâtre de la Bastille, Théâtre de la Cité Internationale, Théâtre de la Commune – CDN d’Aubervilliers, Théâtre de la Tempête, Théâtre Gérard Philipe, Théâtre Jean Arp, Théâtre Paris-Villette, Théâtre Romain Rolland – Scène conventionnée de Villejuif

CONVULSIONS

CONVULSIONS

  • Mar. 22 janv. à 19 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

d'Hakim Bah
Mise en scène Frédéric Fisbach
Assistant à la mise en scène Imad Assaf
Scénographe Charles Chauvet
Créatrice lumière Léa Maris
Créatrice son Estelle Lembert
avec Ibrahima Bah, Maxence Bod, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel, Marie Payen

Atrée et Thyeste torturent et tuent leur frère bâtard pour ne pas avoir à partager l’héritage familial avec lui. Atrée bat sa femme et la trompe avec celle du voisin. Thyeste, amoureux d’Érope finit par la séduire. Plus tard, Atrée, Érope et leur bébé se rendent à l’ambassade américaine pour effectuer les démarches nécessaires à leur installation aux États-Unis. Le test ADN obligatoire pour l’obtention du visa révèle que l’enfant n’est pas le fils d’Atrée…

Dans Convulsions Hakim Bah prend appui sur un épisode de la tragédie des Atrides pour traiter des violences familiales, conjugales, sociales et économiques. Tout est question de possession, de territoires à conquérir et d’exil, entre un terrain de basket et un aéroport. L’écriture vive, brute et concrète agit sans discourir, avec humour. L’auteur fait preuve d’acuité de vue tant dans la description des pulsions humaines que dans celle de l’agressivité du monde des leaders.

...............

LE PRESSE EN PARLE

« C’est fort, aussi ludique que cruel, d’une évidente nécessité. On est subjugué par le talent individuel et l’énergie collective des comédiens, l’inventivité de la mise en scène, la beauté convulsive de l’écriture. Un bijou. » Luis Armengol, L'Art-vues

« « Convulsions » se présente comme une expérience théâtrale « grandeur nature », une expérience hors du commun même si paradoxalement son objet est de représenter la répétition du même. Un grand moment de théâtre. » Yves Kafka, LEBRUITDUOFF

« Puissance des mots de Hakim Bah qui, dans cette transposition contemporaine de scènes du Thyeste de Sénèque, ne nous font pas approcher au plus près du mal, mais nous y plongent. » Walter Géhin, PLUSDEOFF

« Convulsions apparaît alors comme un conte horrifique, une satire d’anticipation dont on ressort avec une légère angoisse : et si Hakim Bah se révélait prophète des temps modernes ? » Audrey Santacroce, I/O Gazette

« Si, comme dans toute transposition, l'amalgame au monde présent réduit quelque peu la portée du mythe, la proposition d'Hakim Bah a l'avantage de monter du doigt les vices d'une certaine vision du monde, de faire remonter à la conscience des archétypes prédominants qui, espérons-le, ne sont pas le cœur de l'homme. » Jean Grapin, La Revue du spectacle

...............

" J’aime l’écriture d’Hakim Bah, il fait partie d’une génération d’auteurs qui insuffle une vitalité nouvelle et une urgence à prendre la parole sur les plateaux.
Ils sont la preuve vivante de la nécessité, pour penser et cultiver l’humain en nous, de tout ce qui n’est pas nous : l’étranger, le différent, l’autre. Pour Convulsions Hakim Bah s’inspire de Thyeste, la tragédie de Sénèque. Il en fait un conte d’anticipation effrayant dans lequel on peut gagner une green card par tirage au sort, où l’ADN parle et où l’humain est possédé par un mot, Greedy (le cri de guerre du monde de la finance), pour l’appliquer à tous les compartiments de sa vie, jusqu’au plus intime.
La violence est dans chaque scène, elle va jusqu’à l’épuisement, elle va au bout de son absurdité.
Comme si l’auteur avait voulu en exprimer l’essence, mais à peine un filon est-il épuisé, qu’apparaît un nouveau, et ça continue, ça creuse plus profond. À la lecture on est pris dans ce maelström.
J’ai d’abord éprouvé un grand plaisir à lire la pièce. Cette langue fait naître un plaisir ambigü chez le lecteur, qui accepte presque malgré lui de plonger dans cette décharge de violence, qui se tisse à un humour abrupt et burlesque. Voyeur essayant de calmer la montée d’une drôle de culpabilité, je me suis fait prendre par l’histoire.
Mais si Hakim Bah reprend l’inexorable descente aux enfers des fils de Tantale, c’est sans doute pour témoigner d’une chose très simple. Une chose que nous vivons dans nos chairs et avec laquelle nous « dealons » au quotidien, passant de la colère à l’écoeurement avant qu’une immense fatigue nous gagne face au gâchis provoqué par la répétition des mêmes erreurs, des mêmes horreurs, toujours…
Hakim Bah tord le mythe de Thyeste et d’Atrée pour accoucher d’une pièce à la fois intime et éminemment politique. Notre époque est cool et monstrueuse, notre monde techno-globalisé à l’agonie. Nous n’avons pas retenu la leçon depuis Sénèque et nous célébrons jour après jour la victoire du verbe avoir sur le verbe être. Ce faisant, nous nous condamnons à l’anthropophagie et à l’inhumanité. "
Frédéric Fisbach

Production Ensemble Atopique II
Coproduction Théâtre Ouvert
Avec le soutien de l’aide au Montage d’Artcena
Avec l’aide à la création de l’association Beaumarchais-SACD

L’auteur a reçu le prix RFI Théâtre 2016

Le texte est édité par Théâtre Ouvert/Tapuscrits (Editions) – Coédition RFI

Cassandre ou la fin de la représentation

Cassandre ou la fin de la représentation

  • Ven. 22 févr. à 20 h
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

de Kevin Rittberger
Traduction et maître d’œuvre Anne Monfort

Sortie publique
avec les élèves-comédiens de l'ESAD : Salomé Benchimol, Claire Bosse-Platière, Mona Chaïbi, Thomas Christin, Baptiste Fèvre, Antoine Forconi, Alexandre Hamadouche, Fanny Kervarec, Olivia Mabounga, Angie Mercier, Babissiry Ouattara, Joséphine Palmieri, Tom Pezier, Margot Viala

"Cassandre ou la fin de la représentation de Kevin Rittberger traite de la représentation possible ou impossible des problématiques de l’Afrique, et des réfugiés vues par les Occidentaux. La pièce traverse différentes formes – pièce didactique, théâtre documentaire, textes poétiques- comme autant de tentatives d’approcher ces questions de l’intérieur, de l’extérieur, avec une distance juste.
Il s’agira, dans le travail avec les élèves de l’ESAD, d’aborder les problématiques de plateau et de traduction posées par ce texte, dans ses différentes versions, de se poser la question de l’acteur et du personnage, des différents codes de jeu possibles."

Anne Monfort

Les inamovibles

Les inamovibles

  • Ven. 8 mars à 20 h + autres horaires
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

de Sédjro Giovanni Houansou
Maître d’œuvre Simon Delétang

Sortie publique
avec les élèves-comédiens de l'Éstba : Louis Benmokhtar, Étienne Bories, Clémence Boucon, Zoé Briau, Marion Cadeau, Garance Degos, Camille Falbriard, Léopold Faurisson, Alexandre Gillet, Shanee Krôn, Félix Lefebvre, Léo Namur, Mickaël Pelissier, Prune Ventura

Malik s’est jeté sous un train, pour ne pas rentrer la tête basse au pays où l’attend son père en compagnie d’autres parents d’exilés. Dans un étrange no man’s land se massent des morts vivants espérant un hypothétique retour, soumis au bon vouloir d’un étrange passeur et de sa fille. En sept mouvements, la pièce nous transporte dans un espace collectif incertain … tout en pénétrant dans l’intime des personnages. Ceux qui sont partis et ceux qui restent.

Ce texte est lauréat du Prix Théâtre RFI 2018

À paraître aux Éd. Tapuscrit/Théâtre Ouvert en coédition avec RFI

A PARTÉ

A PARTÉ

  • Jeu. 28 mars à 20 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

Texte et mise en scène Françoise Dô
Avec Astrid Bayiha, Abdon Fortuné Koumbha
Création lumière Cyril Mulon
Création musicale Noss Dj

Nicole est de retour dans la région.
Elle refait sa vie avec son nouvel amant. Chat.
Mais Stéphane, son mari dont elle est séparée depuis quelques mois, voit en ce retour l’occasion de la reconquérir.
Qu’est-on prêt à faire pour conserver sa famille ?

.........

A PARTÉ ouvre de manière assumée sur plusieurs niveaux de lecture.
Il renvoie à la convention théâtrale, selon laquelle un acteur feint de se parler à lui-même en éclairant le public sur ses motivations intérieures.
Il indique la pesanteur des silences et des non-dits.
Les personnages principaux vivent dans leurs enfermements.
Ils s’expriment sous forme de monologues.
Leurs histoires chassés-croisées se jouxtent jusqu’à l’interférence.

Plusieurs thèmes sont abordés.
Le principal est celui de la solitude.
La solitude découlant de la séparation impossible d’êtres qui s’aiment : une femme et un homme, un fils et sa mère, une mère et son enfant.

Je me propose de mettre en scène ce texte dans un espace sobre où la lumière impose la rêverie face à une réalité trop crue.

Françoise Dô

Texte lauréat du Programme Écritures de la Cité Internationale Des Arts de Paris

La pièce est publiée dans la collection Tapuscrit / Théâtre Ouvert

Je suis un bourreau, une introduction

Je suis un bourreau, une introduction

  • Ven. 12 avril à 20 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

Solo théâtral, cinématographique et théorique sur la destructivité humaine

Écriture, mise en scène et interprétation Jacques Albert
Musique Jacob Stambach
Montage son Pierre Bariaud
Collaboration artistique Céleste Germe et Maëlys Ricordeau
Avec à la voix et à l’image Hadrien Bouvier, Cyril Gueï, Frédéric Lapinsonnière (en cours)

Je suis un bourreau, une introduction est un solo théâtral et cinématographique qui articule dispositifs fictionnels et prise de parole théorique sur la destructivité humaine.

Du quotidien d’un mercenaire employé par une société militaire privée au Yémen, à une conférence réflexive sur le passage à l’acte meurtrier, le spectacle propose un objet à plusieurs dimensions sur les violences de guerre.

Un mercenaire français au Yémen. On ne le voit pas tirer au fusil mitrailleur et courir sous les balles ennemies. On le voit vivre, rire, discuter sur Skype avec ses proches. Il est « normal », il est comme nous, mais il tue, puisque c’est « son travail ». Cette première partie est une fiction, au plus proche. C’est une plongée, saisissante et éprouvante.

S'ouvre ensuite un deuxième temps de réflexion et de dialogue. C’est le même acteur qui parle, mais ce n’est plus un acteur, ce n’est pas non plus un expert ou un spécialiste, c’est un individu qui s’est posé des questions qui peuvent nous appartenir à tous, et qui les partage. L’adresse au public est directe. On quitte les artifices de la fiction pour s’interroger sur ce que nous sommes, êtres humains vivant, pensant, et tuant et détruisant. Comment comprendre ce que nous sommes, nous qui faisons « ça » aussi ?

Des territoires  (... et tout sera pardonné?)

Des territoires (... et tout sera pardonné?)

  • Mar. 11 juin à 19 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

de Baptiste Amann
mise en espace par Baptiste Amann
avec Solal Bouloudnine, Alexandra Castellon, Nailia Harzoune, Yohann Pisiou, Samuel Réhault, Lyn Thibault, Olivier Veillon

L’équipe artistique mène durant 15 jours à Théâtre Ouvert une résidence dramaturgique visant à expérimenter le texte et ses possibles résolutions scéniques dans le cadre d’une session de l’EPAT (École Pratique des Auteurs de Théâtre).
Les spectateurs sont invités à découvrir le fruit de ce travail avant la publication dans la collection Tapuscrit/Théâtre Ouvert et la création du spectacle en novembre 2019.

Salle de soins intensifs du centre hospitalier Henri Duffaut. Benjamin, mordu à la gorge par un chien au moment des émeutes, est en état de mort cérébrale. La question d’arrêter les machines au profit d ‘un éventuel don d’organes se pose au reste de la fratrie. Dans le même temps, l’hôpital accueille le tournage d’un film sur la guerre d’Algérie, et plus particulièrement sur le procès de Djamila Bouhireb, figure emblématique et irréductible de la révolution Algérienne. L’actrice qui joue Djamila, en conflit avec le réalisateur, trouve refuge dans le service de réanimation, et va côtoyer, le temps d’une nuit, Samuel, Lyn, et Hafiz au moment où ils ont à prendre une décision tragique. De part et d’autre de la fiction, pour tous la question sera la même. Une question qui se pose à tous ceux dont la situation semble désespérée : arrêter le combat ou le poursuivre coûte que coûte?