Billetterie THEATRE OUVERT : Réservez votre billet

Carte Théâtre Ouvert

Carte Théâtre Ouvert

  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

LA CARTE TO C'EST
L’occasion d’assister aux festivals, mises en voix et ateliers de pratique artistique de manière gratuite, de bénéficier de réductions sur les spectacles et mises en espace pour vous et votre invité, mais surtout de découvrir des auteurs, des comédiens, des metteurs en scène...

Tarif unique à 10€ pour un an de date à date

LES AVANTAGES
* 50% de réduction sur les spectacles et mises en espaces
* L'entrée gratuite aux festivals, mises en voix, ateliers
* Tarif réduit pour votre invité
* Tarif préférentiel chez nos partenaires

RÉSERVATION
N'oubliez pas de réserver vos places pour les représentations auxquelles vous souhaitez assister.
Vous pourrez retirer votre carte à Théâtre Ouvert lors de votre venue.

À partir de 10,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

OVNI(S)

OVNI(S)

  • Ven. 21 sept. à 20 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

Collectif ildi ! eldi
Pièce originale OVNI d’Ivan Viripaev (Traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel)
Scénario poétique Jérôme Game
Musique Chloé Thévenin
Mise en scène et jeu Alexandra Castellon, Sophie Cattani, Grégoire Monsaingeon, Antoine Oppenheim, Michael Pas
Scénographie Saskia Louwaard et Katrijn Baeten
Son et dispositif sonore Benjamin Furbacco
Lumières et régie générale Ludovic Bouaud

OVNI(S) ou la rencontre avec l'extraterrestre. Une succession de figures, une succession de paroles. Face à nous, chacun témoigne de sa découverte d'un OVNI, de son expérience et nous raconte son sentiment de connexion, de reconnexion, voire de communion, avec lui-même, si ce n'est avec le monde. Un chef d'entreprise, un livreur, une étudiante... À tour de rôle, ils partagent leur vie et nous convoquent, dans leur « avant » et leur « après », à saisir le fil, la bascule, la prise de conscience. La scène de théâtre prend des allures de plateau de cinéma, et nous propose un voyage d'un recoin à l'autre de la planète. Un voyage à la rencontre d'individus apparemment normaux qui ne se connaissent pas mais qui partagent le besoin d'une confession intime. « OVNI(S) raconte notre monde contemporain d'hyper connexions au milieu duquel des failles temporelles, ou pauses émotionnelles, frappent certains d'entre nous. » Quand l'homme civilisé rencontre son altérité et sent le besoin d'en créer une mythologie contemporaine. Tout cela bien loin du religieux même s'il est question de ciel...

EXTRAIT
https://www.theatre-contemporain.net/video/Ovni-s-Extraits

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LA PRESSE EN PARLE

« Viripaev et Game ont une ­manière d’observer la vie qui ressemble à celle des cinéastes asiatiques d’aujourd’hui : tout passe par la sensation, éprouvée par des individus perdus dans un monde trop grand, énigmatique, indéchiffrable. Et c’est la première qualité du spectacle que d’être particulièrement bien écrit, de manière délicate et sensible. » Fabienne Darge, Le Monde

«Ces confessions intimes laissent entrevoir qu’une autre vie est possible, simple, loin des angoisses nombrilistes pour se sentir exister. Comme si cette rencontre avec le non-terrien provoquait un déclic. La pièce est un appel à la contemplation, un remède efficace au consumérisme. » Philippine Renon, L'Humanité

« La mise en scène ludique et décalée, le jeu loufoque des acteurs, sous un vernis de grand sérieux et de professionnalisme, instillent le doute sur la valeur de ces récits. Et l’insistance à évoquer, là encore, la difficulté de représenter « l’irreprésentable », ou le retour d’un certain religieux, par ces voies détournées, nous incline à penser que nous sommes bel et bien face à une vaste blague de potaches inspirés. Et talentueux. » Jean-Claude Raspiengeas, La Croix

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LE PROJET : une dramaturgie composite
• Les témoignages issus de la pièce originale Ovni d’Ivan Viripaev qui sont le point de départ du projet. • Un scénario poétique de Jérôme Game écrit à partir de la pièce d’Ivan Viripaev. • Une création musicale composée par Chloé Thévenin à partir des deux textes.

LA PIÈCE ORIGINALE / Ivan Viripaev
La pièce est constituée d’un ensemble de témoignages, des individus d’âges et de nationalités différentes, qui à travers le monde, racontent leur contact avec l’ovni.
Toutes ces personnes, découvertes et contactées par Ivan Viripaev grâce à internet, prétendent avoir rencontré, un jour, des extras terrestres et nous racontent les circonstances de cette rencontre.
Il s’agit pour chacun de décrire un moment de connexion très particulier avec le monde, de compréhension et d’osmose, de totale présence. Chaque personne décrit une sensation plus qu’une vision, une perception des choses à un moment donné plus qu’une rencontre réelle.
Ils appellent cela « rencontre avec l’ovni », mais c’est un phénomène intérieur et subjectif qui est décrit, très éloigné des petits hommes verts de la science-fiction. C’est pour chacun d’eux une prise de parole délicate car elle révèle une intimité subtile et enfouie.
Dans l’introduction de la pièce Ovni, Ivan Viripaev parle d’un projet de film et d’écriture de scénario, à partir de ces témoignages, qui n’aurait finalement pas abouti pour diverses raisons. Lorsque le collectif a découvert cette pièce, le désir d’associer Jérôme Game au projet s’est très vite imposé afin de lui demander d’imaginer ce scénario et d’inventer ainsi un fil rouge narratif qui relierait ces monologues en les racontant comme un film.

LE SCÉNARIO POÉTIQUE / Jérôme Game
Quand Antoine et Sophie m’ont invité à prendre part à leur adaptation d’Ovni d’Ivan Viripaev, un texte fort et très dense du fait de son thème (les martiens, le sens de l’existence aujourd’hui) comme de sa forme (cinq longs monologues + l’histoire d’un tournage avorté), j’ai eu envie d’y ajouter de l’image parlée : des séquences, des champs-contrechamps, des gros plans décrits par les comédiens eux-mêmes pour ouvrir, déplier, agrandir les récits contenus dans ces monologues, en faire percevoir les décors de plus près, en incarner les personnages un peu plus sensuellement, les faire entendre à un autre rythme aussi, donner une autre échelle à ce qu’ils racontent. Un peu à la manière d’un chef op’ poétique, mon intervention a consisté à éclairer ces récits de l’intérieur, directement par la bouche des personnages, et à les recadrer aussi, en multipliant les angles narratifs, à la fois en plans rapprochés sur les corps et leurs habitats naturels, et en dézoomant très largement pour mieux saisir les contextes sociopolitiques de leur quotidien, c’est-à-dire le monde comme il va, 'globalisé', dans ce qu'il a de chaotique, d'hystérique même, et d'étrangement beau aussi, de ralenti, de toujours-déjà cinégénique. Des grandes questions contemporaines aux formes de vie les plus concrètes : c’est cet aller-retour, ce champ/contre-champ, ce zoom avant/zoom arrière que mon écriture a cherché à mettre en place à même le texte de Viripaev, en lien constant avec la mise-en-scène d’ildi!eldi. Et personnellement, inventer un cinéma mental où rien n'est montré, un cinéma purement théâtral car uniquement raconté, transformant la scène en plateau de tournage et en studio de montage virtuels, ça m’a fait l’effet d’un antidote super-efficace aux discours, aux images, et aux récits tout faits qui nous pleuvent dessus à longueur de journée.
J.G

LA CRÉATION SONORE ET MUSICALE / Chloé Thévenin
Sophie Cattani et Antoine Oppenheim ont proposé à Chloé Thévenin d’imaginer avec eux la bande originale de ce scénario pour la scène. Riche d’un parcours électronique et éclectique, elle imagine des compostions sonores et musicales autour des témoignages.
Accompagnant les récits de façon subtile et mélodique, ses interventions sonores viennent s’immiscer dans les récits pour en souligner l’intimité.
La musique de Chloé est ici musique de chambre, parfois douce, parfois plus puissante.
Elle devient l’architecture invisible de la dramaturgie d’Ovni(s) afin d’accompagner la parole et les déplacements des personnages, et faire exister l’espace, la lumière et les plans décrits par Jérôme Game. La musique électronique suggère un aller-retour entre monde ancien et monde moderne, mettant en parallèle des sonorités primitives et des sons d’aujourd’hui, accentuant la tentative de connexion par la musique à une sorte de rituel oublié.
Chloé Thévenin invente, en complicité avec les acteurs, l’ingénieur du son et les scénographes, un dispositif sonore immersif pour le public, en multipliant les sources et les supports de diffusion pour donner des valeurs et des textures variées au son. Une implication technique et plastique, qui est une partie constituante de la scénographie. Chloé Thévenin s’inscrit ainsi avec le collectif dans le processus de création, son travail de composition s’est fait en parallèle des répétitions.

Production Collectif ildi ! eldi
Coproduction Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Festival d'Avignon, Théâtre_Arles Scène conventionnée d'intérêt national art et création nouvelles écritures, Pôle arts de la scène - Friche la Belle de Mai
Avec le soutien de la Spedidam, Drac Provence-Alpes-Côte d'Azur, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Avec l'aide de Châteauvallon Scène nationale

À partir de 11,00 €

+ 0,77 € frais de loc.

JUSQU’OÙ  TE MÈNERA MONTRÉAL ?

JUSQU’OÙ TE MÈNERA MONTRÉAL ?

  • Lun. 8 oct. à 20 h
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

Marcelle Dubois & Martin Faucher

L'équipe à Paris et Limoges

CONCEPTION et MISE EN SCÈNE Marcelle Dubois, Martin Faucher
AUTEURS Sébastien David, Alexis Diamond, Anne-Marie Guilmaine, Pierre Lefebvre, Marie Louise Bibish Mumbu
COMÉDIENS Alex Bergeron, Sharon Ibgui, Etienne Lou, Papy Maurice Mbwiti et deux autres comédiennes
MUSIQUE LIVE Jean-Alexandre Beaudoin, Vincent Carré, Benoît Landry
LUMIÈRES + assistante à la mise en scène + régie + direction de tournée Marie-Aube St-Amand Duplessis

L'équipe à Montréal

CONCEPTION et MISE EN SCÈNE Martin Faucher
AUTEURS Sébastien David, Alexis Diamond, Anne-Marie Guilmaine, Thomas Hellman, Pierre Lefebvre, Melissa Mollen Dupuis, Marie Louise Bibish Mumbu
COMÉDIENS Alex Bergeron, Nahka Bertrand, Sharon Ibgui, Etienne Lou, Papy Maurice Mbwiti
MUSIQUE LIVE Jean-Alexandre Beaudoin, Vincent Carré, Benoît Landry
LUMIÈRES + assistante à la mise en scène + régie + direction de tournée Marie-Aube St-Amand Duplessis

Sept auteurs de tous les horizons se sont fait donner comme mission d’arpenter, pendant plusieurs semaines, un quartier qui ne leur était pas familier. De l’immigrante congolaise à l’Autochtone, ils répondent à de malicieuses consignes d’écriture qui détournent la forme d’un guide touristique. De par leurs plumes acérées et rêveuses, ils nous font découvrir la ville de Montréal d’un tout nouvel angle, en plus d’éveiller en tout citadin l’envie de partir à la recherche de ce qui l’entoure. Réflexions lapidaires, envolées poétiques, dialogues suaves et autres cartes postales insolites brossent ce portrait vivifiant et percutant d’une ville qui nous est à la fois familière et étrangère - ­qu’on y est déjà mis les pieds ou non.

Jusqu’où te mènera Montréal ? est un événement de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal, soutenu par la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec.

Avec le soutien de Hyatt Regency Montréal en collaboration avec Société de la Place des Arts, de l'Atelier 10, de la Fondation Cole
Tournée française soutenue par le Conseil des Arts du Canada, la Ville de Montréal, le Conseil des Arts de Montréal, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec et du Centre culturel canadien à Paris
Présentation les 5 et 6 octobre 2018 dans le cadre du 35ème Festival des francophonies en Limousin

À partir de 6,00 €

+ 0,49 € frais de loc.

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - C’est dans la forêt que nous voulions fuir

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - C’est dans la forêt que nous voulions fuir

  • Ven. 26 oct. à 20 h
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

MISE EN VOIX

du Groupe Petrol (Lancelot Hamelin, Sylvain Levey, Philippe Malone et Michel Simonot)
Mise en voix Olivier Kemeid

Du trajet quotidien à la bifurcation. De l’individu au collectif, ou comment des personnes que rien ne relie se retrouvent à marcher ensemble. Comment ces bifurcations éveilleront l’oeil des caméras et de la sécurité. Comment la fiction d’une insurrection se construira à partir d’accidents de parcours. Et comment finalement contre toute attente cette assemblée décidera de s’arrêter de marcher. Car n’est-ce pas cela aujourd’hui le plus révolutionnaire, décider simplement de s’arrêter ?

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS
Incubateur, agitateur, entremetteur, le Jamais Lu chamboule l’écologie théâtrale sur deux continents depuis bientôt 17 ans. À Paris, il est le lieu de la rencontre avec des auteurs d’ici qui trépignent de faire entendre sans attendre leurs travaux inédits. Ils sont rejoints par des metteurs en scène venus du Québec qui rajoutent à leur urgence de parler haut en projetant sur la tribune leurs textes tout juste jaillis de l’imprimante, et livrés au plateau par une fougueuse troupe d’acteurs. Leur geste est chahuteur, festif, engagé.

À partir de 0,00 €

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Les Indiens

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Les Indiens

  • Sam. 27 oct. à 18 h 30
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

MISE EN VOIX

de Julie Gilbert
Mise en voix Isabelle Leblanc

Les indiens.
Oui, je sais, on ne dit pas les indiens.
On ne dit plus les indiens.
Mais justement, j’aimerais bien dire les indiens.
J’aimerais bien qu’on en parle.
Janvier 2016, je retourne pour la première fois chez les Yaquis, peuple amérindien du Mexique, où j’ai passé la première année de ma vie.
Avril 2016, j’assiste à une cérémonie chamanique menée par Chris dans sa villa de Los Angeles surplombant la ville. Il a fait un stage avec un guérisseur amazonien dans la forêt et maintenant il peut conduire les cérémonies sans s’embarrasser des problèmes liés à la tradition (dit-il).
Aout 2016, Standing rock, plus grand rassemblement d’amérindiens depuis 1876 pour s’opposer au passage d’un pipeline sur les terres Sioux (Lakota).

Les indiens, c’est un road movie qui va du Mexique au Québec en passant par les Etats-Unis. C’est un chant, une interrogation sur notre rapport à l’authenticité.

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS
Incubateur, agitateur, entremetteur, le Jamais Lu chamboule l’écologie théâtrale sur deux continents depuis bientôt 17 ans. À Paris, il est le lieu de la rencontre avec des auteurs d’ici qui trépignent de faire entendre sans attendre leurs travaux inédits. Ils sont rejoints par des metteurs en scène venus du Québec qui rajoutent à leur urgence de parler haut en projetant sur la tribune leurs textes tout juste jaillis de l’imprimante, et livrés au plateau par une fougueuse troupe d’acteurs. Leur geste est chahuteur, festif, engagé.

À partir de 0,00 €

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Taïga

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Taïga

  • Sam. 27 oct. à 20 h 30
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

MISE EN VOIX

d’Aurianne Abécassis
Mise en voix Alexia Bürger

Le 11 novembre 2008, 150 policiers débarquent dans le petit village de Tarnac, et arrêtent en grande pompe les neuf auteurs présumés des sabotages de lignes de chemin de fer intervenus quatre jours plus tôt. Tout cela sous l’œil des caméras qui diffusent les images en boucle à la télé. C’est l’Opération Taïga.
La suite est celle-ci : garde à vue de 96 heures, prison pour certains, assignations à résidence. Le déploiement de moyens que l’on ne réserve pas à tout le monde. Ce sont de dangereux terroristes, nous dit-on. La ferme qu’ils ont achetée, ce serait leur QG. Ils veulent, paraît-il, renverser l’Etat. On les appelle anarcho-autonomes.
Dix ans plus tard, le chef d’accusation d’« association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste » est abandonné et le procès pour sabotages se conclut par une relaxe générale.
Taïga est une tentative de raconter cette affaire symptomatique d'une époque où se mêlent le politique, le médiatique, et le judiciaire. Pour tenter de questionner notre rapport à l’autorité, à la sécurité, à la désobéissance aussi, et mettre un peu de lumière sur ce qui est déjà considéré comme le plus grand fiasco de l'anti-terrorisme français de ce début de XXIe siècle.

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS
Incubateur, agitateur, entremetteur, le Jamais Lu chamboule l’écologie théâtrale sur deux continents depuis bientôt 17 ans. À Paris, il est le lieu de la rencontre avec des auteurs d’ici qui trépignent de faire entendre sans attendre leurs travaux inédits. Ils sont rejoints par des metteurs en scène venus du Québec qui rajoutent à leur urgence de parler haut en projetant sur la tribune leurs textes tout juste jaillis de l’imprimante, et livrés au plateau par une fougueuse troupe d’acteurs. Leur geste est chahuteur, festif, engagé.

À partir de 0,00 €

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Soulevez l’opercule

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Soulevez l’opercule

  • Dim. 28 oct. à 16 h
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

MISE EN VOIX

de Claire Barrabès
Mise en voix Philippe Cyr

Soulevez l'opercule est une série théâtrale, c'est une famille bordelaise, c'est une histoire de chair et de consommation. De plus en plus de jeunes filles nues apparaissent sur les écrans d'une maison bourgeoise, la mère avocate ne sait plus quoi défendre, le frère ainé ne dit rien, le père vend des œuvres et la fille cadette semble s'enfoncer sans fin dans l'adolescence. Quand un livreur et son scooter viennent livrer des plats asiatiques.
Qui consomme qui ? Dans quel but ? A quel prix ? Qui fixe le prix ? La mort ?

Cette pièce a été écrite lors d’une résidence à la maison Maria Casarès et est lauréate du Festival TEC 2018 - Aide à l’écriture théâtrale SACD-Beaumarchais 2018

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS
Incubateur, agitateur, entremetteur, le Jamais Lu chamboule l’écologie théâtrale sur deux continents depuis bientôt 17 ans. À Paris, il est le lieu de la rencontre avec des auteurs d’ici qui trépignent de faire entendre sans attendre leurs travaux inédits. Ils sont rejoints par des metteurs en scène venus du Québec qui rajoutent à leur urgence de parler haut en projetant sur la tribune leurs textes tout juste jaillis de l’imprimante, et livrés au plateau par une fougueuse troupe d’acteurs. Leur geste est chahuteur, festif, engagé.

À partir de 0,00 €

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Tout contre / contre tout, cabaret (politique?) transatlantique

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS - Tout contre / contre tout, cabaret (politique?) transatlantique

  • Dim. 28 oct. à 18 h
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

avec du Québec : Marc-Antoine Cyr, Olivier Kemeid, Rebecca Déraspes de la France : Marion Aubert, Nathalie Fillion, Nathanaël Frérot

À partir de mots qui font l’actualité brûlante de chaque côté de l'océan, des réalités, des visions, des vibrations qui résonnent aussi fort mais s’entendent de manière distincte en France et au Québec, trois binômes d’autrices et d’auteurs issus des deux rives de la grande flaque vont monter au tréteau se lover dans les phonèmes / écrire des coups de gueule et fabriquer ensemble du verbe, du sens, de la fête.

FESTIVAL DU JAMAIS LU PARIS
Incubateur, agitateur, entremetteur, le Jamais Lu chamboule l’écologie théâtrale sur deux continents depuis bientôt 17 ans. À Paris, il est le lieu de la rencontre avec des auteurs d’ici qui trépignent de faire entendre sans attendre leurs travaux inédits. Ils sont rejoints par des metteurs en scène venus du Québec qui rajoutent à leur urgence de parler haut en projetant sur la tribune leurs textes tout juste jaillis de l’imprimante, et livrés au plateau par une fougueuse troupe d’acteurs. Leur geste est chahuteur, festif, engagé.

Gratuit

CONVULSIONS

CONVULSIONS

  • Ven. 18 janv. à 20 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris

d'Hakim Bah
Mise en scène Frédéric Fisbach
Assistant à la mise en scène Imad Assaf
Scénographe Charles Chauvet
Créatrice lumière Léa Maris
Créatrice son Estelle Lembert
avec Ibrahima Bah, Maxence Bod, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel, Marie Payen

Atrée et Thyeste torturent et tuent leur frère bâtard pour ne pas avoir à partager l’héritage familial avec lui. Atrée bat sa femme et la trompe avec celle du voisin. Thyeste, amoureux d’Érope finit par la séduire. Plus tard, Atrée, Érope et leur bébé se rendent à l’ambassade américaine pour effectuer les démarches nécessaires à leur installation aux États-Unis. Le test ADN obligatoire pour l’obtention du visa révèle que l’enfant n’est pas le fils d’Atrée…

Dans Convulsions Hakim Bah prend appui sur un épisode de la tragédie des Atrides pour traiter des violences familiales, conjugales, sociales et économiques. Tout est question de possession, de territoires à conquérir et d’exil, entre un terrain de basket et un aéroport. L’écriture vive, brute et concrète agit sans discourir, avec humour. L’auteur fait preuve d’acuité de vue tant dans la description des pulsions humaines que dans celle de l’agressivité du monde des leaders.

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LE PRESSE EN PARLE

« C’est fort, aussi ludique que cruel, d’une évidente nécessité. On est subjugué par le talent individuel et l’énergie collective des comédiens, l’inventivité de la mise en scène, la beauté convulsive de l’écriture. Un bijou. » Luis Armengol, L'Art-vues

« « Convulsions » se présente comme une expérience théâtrale « grandeur nature », une expérience hors du commun même si paradoxalement son objet est de représenter la répétition du même. Un grand moment de théâtre. » Yves Kafka, LEBRUITDUOFF

« Puissance des mots de Hakim Bah qui, dans cette transposition contemporaine de scènes du Thyeste de Sénèque, ne nous font pas approcher au plus près du mal, mais nous y plongent. » Walter Géhin, PLUSDEOFF

« Convulsions apparaît alors comme un conte horrifique, une satire d’anticipation dont on ressort avec une légère angoisse : et si Hakim Bah se révélait prophète des temps modernes ? » Audrey Santacroce, I/O Gazette

« Si, comme dans toute transposition, l'amalgame au monde présent réduit quelque peu la portée du mythe, la proposition d'Hakim Bah a l'avantage de monter du doigt les vices d'une certaine vision du monde, de faire remonter à la conscience des archétypes prédominants qui, espérons-le, ne sont pas le cœur de l'homme. » Jean Grapin, La Revue du spectacle

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" J’aime l’écriture d’Hakim Bah, il fait partie d’une génération d’auteurs qui insuffle une vitalité nouvelle et une urgence à prendre la parole sur les plateaux.
Ils sont la preuve vivante de la nécessité, pour penser et cultiver l’humain en nous, de tout ce qui n’est pas nous : l’étranger, le différent, l’autre. Pour Convulsions Hakim Bah s’inspire de Thyeste, la tragédie de Sénèque. Il en fait un conte d’anticipation effrayant dans lequel on peut gagner une green card par tirage au sort, où l’ADN parle et où l’humain est possédé par un mot, Greedy (le cri de guerre du monde de la finance), pour l’appliquer à tous les compartiments de sa vie, jusqu’au plus intime.
La violence est dans chaque scène, elle va jusqu’à l’épuisement, elle va au bout de son absurdité.
Comme si l’auteur avait voulu en exprimer l’essence, mais à peine un filon est-il épuisé, qu’apparaît un nouveau, et ça continue, ça creuse plus profond. À la lecture on est pris dans ce maelström.
J’ai d’abord éprouvé un grand plaisir à lire la pièce. Cette langue fait naître un plaisir ambigü chez le lecteur, qui accepte presque malgré lui de plonger dans cette décharge de violence, qui se tisse à un humour abrupt et burlesque. Voyeur essayant de calmer la montée d’une drôle de culpabilité, je me suis fait prendre par l’histoire.
Mais si Hakim Bah reprend l’inexorable descente aux enfers des fils de Tantale, c’est sans doute pour témoigner d’une chose très simple. Une chose que nous vivons dans nos chairs et avec laquelle nous « dealons » au quotidien, passant de la colère à l’écoeurement avant qu’une immense fatigue nous gagne face au gâchis provoqué par la répétition des mêmes erreurs, des mêmes horreurs, toujours…
Hakim Bah tord le mythe de Thyeste et d’Atrée pour accoucher d’une pièce à la fois intime et éminemment politique. Notre époque est cool et monstrueuse, notre monde techno-globalisé à l’agonie. Nous n’avons pas retenu la leçon depuis Sénèque et nous célébrons jour après jour la victoire du verbe avoir sur le verbe être. Ce faisant, nous nous condamnons à l’anthropophagie et à l’inhumanité. "
Frédéric Fisbach

Production Ensemble Atopique II
Coproduction Théâtre Ouvert
Avec le soutien de l’aide au Montage d’Artcena
Avec l’aide à la création de l’association Beaumarchais-SACD

L’auteur a reçu le prix RFI Théâtre 2016

Le texte est édité par Théâtre Ouvert/Tapuscrits (Editions) – Coédition RFI

À partir de 11,00 €

+ 0,77 € frais de loc.