Billetterie THEATRE OUVERT : Réservez votre billet

Carte Théâtre Ouvert

Carte Théâtre Ouvert

  • Ven. 12 mai à 19 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • Les avantages de la carte Carte valable un an à partir de sa date d’achat Réduction de 50% sur l’ensemble des propositions de Théâtre Ouvert Entrée gratuite pour certaines d’entre elles (lectures, cartes blanches…) - ENTRÉES GRATUITES SUR L'ENSEMBLE DES REPRÉSENTATIONS DU ZOOM

    Prix de la carte 10€

    Mais aussi… Tarif réduit pour la personne qui vous accompagne Invitation à des moments d’échanges privilégiés autour des projets artistiques Participation aux ateliers de pratiques artistiques (prochaine séance le vendredi 9 juin à 19h30)

    Bénéficiez de tarifs préférentiels chez nos partenaires Théâtre de la Bastille, Théâtre de Gennevilliers, TGP de Saint-Denis, Le Monfort, Nouveau Théâtre de Montreuil, La Maison des Métallos, Le Tarmac, Théâtre Paris-Villette, Théâtre 13, Théâtre de la Commune, Espace 1789, IVT-International Visual Theatre, Théâtre de la Tempête, Théâtre 71, Théâtre Jean Arp, Théâtre de Sartrouville, Firmin-Gémier La Piscine, Théâtre Romain Rolland, Théâtre des Sources, Théâtre de la Marionnette à Paris, Théâtre-Studio, Théâtre de l'Aquarium, Théâtre des Quartiers d'Ivry

    RÉSERVATION
    Choisissez une date de début de validité sur le calendrier. N'oubliez pas de réserver vos places pour les représentations auxquelles vous souhaitez assister. Vous pourrez retirer votre carte à Théâtre Ouvert lors de votre venue.

À partir de 10,00 €

+ 0,95 € frais de loc.

Des territoires (Nous sifflerons la Marseillaise...)

Des territoires (Nous sifflerons la Marseillaise...)

  • Mer. 17 mai à 20 h 30 + autres dates
  • Le Centquatre - Paris
  • HORS LES MURS avec le CENTQUATRE

    Pour ceux qui ne l'ont pas vu à Théâtre Ouvert, Des territoires (Nous sifflerons la Marseillaise....) de Baptiste Amann est présenté au CENTQUATRE-PARIS du 16 au 24 mai.

    du mardi 16 au samedi 20 mai à 20h30, dimanche 21 mai à 17h, mardi 23 et mercredi 24 mai à 20h30

    Tarifs : 10 euros < 15 euros

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    Le pavillon témoin d’une résidence HLM. Quatre frères et sœur. Lyn, l’aînée, Benjamin, lourdement handicapé à la suite d’un accident de voiture, Samuel responsable politique de petite envergure, et Hafiz, le frère adoptif ont grandi là. Des années passées à commenter l’évolution du quartier, l’ambition de l’un, le racisme de l’autre, les choix, les comportements, les faiblesses de chacun. Réunis à nouveau à la mort de leurs parents, ils reprennent aussitôt leurs anciennes habitudes. Pourtant il faudrait organiser l’enterrement. Vendre ou ne pas vendre la maison. Se prendre dans les bras. Consoler. Impossible. Jusqu’à ce qu’une entreprise d’expertise des sols, venu faire des prélèvements dans la perspective d’un chantier futur, découvre dans leur jardin des os humains. Il s’agirait de la dépouille de Nicolas de Condorcet, figure de la Révolution Française. L’héritage n’est plus le même.

À partir de 10,00 €

+ 0,95 € frais de loc.

Troisième personne

Troisième personne

  • Ven. 26 mai à 19 h 30
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • Dans le cadre du festival ZOOM à Théâtre Ouvert.

    Troisième édition de ce temps fort qui explore la manière dont des auteurs, se saisissant de matériaux documentaires (intimes, politiques, historiques, sociétaux…) les agencent, les détournent, les transforment en un acte artistique qui tout à la fois questionne le temps présent et nous déplace par sa force poétique.

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    Troisième personne

    De Valérie Mréjen

    Par Laurent Poitrenaux

    Son arrivée, tout à fait annoncée, reste une surprise jusqu’au dernier moment. Contrairement à l’image assez répandue du petit rôti, il ne fait pas de doute qu’il s’agit déjà d’une personne. Après les premiers jours dans une chambre exiguë, il est temps de sortir pour retrouver le vaste monde.

    Ils ont descendu les cinq ou six marches qui séparent la chaussée de l’établissement. L’homme ouvre les portières de son taxi, un monospace noir et brillant dont la carrosserie bombée reflète telle une lentille optique l’image anamorphosée des immeubles, des bâtiments autour et d’une partie du ciel, et dont les reliefs courbes attrapent les rayons du soleil pour les renvoyer sous forme de flashes. La rue entière semble vouloir se pencher sur les ailes étincelantes du véhicule et se contorsionner afin d’apercevoir un peu du jeune visage avant que les portières ne se referment. Les lampadaires, les façades ravalées, les portes à digicode, les quelques arbres et les panneaux de stationnement dévoilent ainsi leur vraie nature : ce sont des fées souples comme des roseaux et curieuses comme des chouettes. Valérie Mréjen

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    "Une artiste multiple qui use des mots et des images. Cela se ressent dans son nouveau titre, Troisième Personne, où elle réalise une sacrée performance sur un sujet pourtant rabâché par beaucoup et traité par les plus grands : lorsque l'enfant paraît. Ce thème renvoie bien trop souvent au pathos, lyrisme et autres excès. Avec elle, c'est tout le contraire : le minimalisme explose d'émotions." Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire, 9 février 2017

    "Troisième personne est le livre le plus joyeux et emballant de ce début d’année." Anne Diatkine, ELLE, 6 janvier 2017

    "Avec ce sens de l'observation qu'on lui connaît, et cette écriture à la fois sensuelle et technique, dont elle a fait sa marque, Valérie Mréjen recense le parcours du combattant d'un couple moderne face à la pratique ancestrale de l'enfantement." Didier Jacob, L’Obs, 2-8 mars 2017

    "Un roman dense, manifeste et léger comme le souffle d'un nourrisson, que toute future mère devrait glisser dans sa valise pour la maternité." Marine Landrot, Télérama, 9 janvier 2017

Mon corps n’obéit plus

Mon corps n’obéit plus

  • Ven. 26 mai à 20 h 30
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • Dans le cadre du festival ZOOM à Théâtre Ouvert.

    Troisième édition de ce temps fort qui explore la manière dont des auteurs, se saisissant de matériaux documentaires (intimes, politiques, historiques, sociétaux…) les agencent, les détournent, les transforment en un acte artistique qui tout à la fois questionne le temps présent et nous déplace par sa force poétique.

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    Mon corps n’obéit plus

    de Yoann Thommerel

    par Stanislas Nordey

    « Dans pas longtemps mon corps sera une clameur, mon corps sera un million. »

    J’éprouve depuis le plus jeune âge l’indocilité de mon corps. Et contrairement à ce que mon entourage pouvait espérer, la maturité n’a rien arrangé. Aujourd’hui encore, mon corps refuse obstinément de se plier aux consignes qui prolifèrent dans nos vies, et notamment à celle-ci : apprendre à rester à sa place et à ne pas dépasser les limites.

    En me lançant dans l’écriture, j’ai décidé cette fois-ci d’être plus que jamais à l’écoute de mon corps. Persuadé au fond qu’il ne me laisserait pas tomber face à cette question qui l’obsède autant que moi : comment faire pour ne pas se laisser happer par une langue et par des formes déjà vues, déjà épuisées, déjà mortes ?

    C’est ensemble que nous avons écrit ces quelques poèmes du débordement.

    Yoann Thommerel

La 7ème vie de Patti Smith

La 7ème vie de Patti Smith

  • Lun. 29 mai à 20 h 30 + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • Dans le cadre du festival ZOOM à Théâtre Ouvert.

    Troisième édition de ce temps fort qui explore la manière dont des auteurs, se saisissant de matériaux documentaires (intimes, politiques, historiques, sociétaux…) les agencent, les détournent, les transforment en un acte artistique qui tout à la fois questionne le temps présent et nous déplace par sa force poétique.

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    La 7ème vie de Patti Smith

    De Claudine Galea

    D’après Le Corps plein d’un rêve et Les 7 vies de Patti Smith

    Adaptation de Benoît Bradel et Claudine Galea

    Un projet de Benoît Bradel

    Avec Marie-Sophie Ferdane

    Musique live Sébastien Martel et Thomas Fernier

    Collaborations artistiques Sylvie Garot et Corinne Petitpierre

    Avec les voix de Laurent Poitrenaux et Chocolate Genius

    À la fin des années 1970, dans un ancien village de pêcheurs à trente kilomètres de Marseille. Une jeune fille maigre et timide porte difficilement ses 16 printemps. Jusqu’au moment où elle entend une voix. Celle bien saccadée d’une autre jeune femme maigre et timide. Mais trentenaire celle-ci. Elle publie son premier disque. Elle est aussitôt propulsée star. C’est Patti Smith qui, avec Horses, pénètre dans la légende. Elle devient une icône. Elle est adulée. C’est une artiste aux multiples talents. Une chanteuse et une poétesse. Une rebelle, surtout. Alors, à l’instar de tous les fans, l’adolescente perdue va s’imaginer une correspondance secrète avec son idole. La voix de Patti Smith se révèle comme la clé de ses vertiges. Un sésame pour ailleurs et ne pas mourir d’ennui.

    On projette toujours ce qu’on est, ce qu’on n’est pas, ce qu’on voudrait être, ce qu’on croit être, sur les artistes. Ils sont là pour nos rêves, nos utopies. Pour nos faiblesses. Pour nos illusions. Pour nos grandeurs. [...] Un double-portrait en forme de dialogue fictif. Voire un dédoublement qui nous parle de l’impérieux besoin de liberté. De la volonté d’inventer sa vie par les mots. De la jubilation d’être multiple. Du désir d’être aimée. Avec l’énergie pure du rock & roll.

Lettres non-écrites

Lettres non-écrites

  • Mar. 30 mai à 19 h 30
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • Dans le cadre du festival ZOOM à Théâtre Ouvert.

    Troisième édition de ce temps fort qui explore la manière dont des auteurs, se saisissant de matériaux documentaires (intimes, politiques, historiques, sociétaux…) les agencent, les détournent, les transforment en un acte artistique qui tout à la fois questionne le temps présent et nous déplace par sa force poétique.

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    Lettres non-écrites

    De David Geselson

    Avec David Geselson, Margot Alexandre

    Lumières Jean-Gabriel Valot

    « Si vous avez un jour voulu écrire une lettre à quelqu’un de cher sans jamais le faire, parce que vous n’avez pas osé, pas su, pas pu, ou pas réussi à aller jusqu’au bout, racontez-la-moi et je l’écris pour vous. Nous passerons 35 minutes ensemble pendant lesquelles vous me raconterez cette lettre non-écrite. Je passerai ensuite 45 minutes à l’écrire pour vous. Une fois la lettre écrite, je vous la lirai. Si elle vous convient vous pourrez la garder (sous quelque forme que ce soit), et si non, je l’effacerai et n’en garderai pas trace. Enfin, si elle vous convient et que vous acceptez j’en ferai peut-être quelque chose sur un plateau de théâtre. »

    C’est à partir de ce postulat que j’ai pu écrire une première série de lettres au printemps 2016, pour un groupe de spectateurs volontaires dans le cadre d’Occupation Bastille, projet mené au Théâtre de la Bastille par Tiago Rodrigues. Je m’entoure aujourd’hui d’une partie de l’équipe de création de la Compagnie Lieux-Dits et de la comédienne Margot Alexandre pour proposer une traduction scénique de certaines de ces lettres dans une lecture mise en espace. C’est le début d’un projet au long cours, et d’une collecte d’autres récits que nous porterons au plateau dans les années à venir. Une façon de dire que les lieux de représentations contiennent ça aussi, la possibilité de venir parler, se faire écrire quelque chose, et s’entendre avec soi dans le monde par l’entremise des gens qui habitent les théâtres. David Geselson

Convulsions

Convulsions

  • Mer. 14 juin à 19 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • D’Hakim Bah

    Mise en espace de Frédéric Fisbach

    Avec Ibrahima Bah, Maxence Bod, Sophie Cattani, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel

    Convulsions est le troisième volet d’une trilogie intitulée Face à la mort. Il revisite un épisode de la Tragédie des Atrides où Atrée et Thyeste assassinent leur demi-frère ; torture, infanticide, adultère, vengeance, exil, chœur antique entonnant La mort est une fête… Tout est là pour une action qui se déplace d’un terrain de basket à un aéroport, destination America.

    .....................

    Le ventre est encore fécond d’où sortira la bête immonde.

    Grands peurs et misères de troisième Reich, Berthold Brecht.

    "J’aime l’écriture d’Hakim Bah, il fait partie d’une génération d’auteurs qui insuffle une vitalité nouvelle et une urgence à prendre la parole sur les plateaux. Ils sont la preuve vivante de la nécessité, pour penser et cultiver l’humain en nous, de tout ce qui n’est pas nous : l’étranger, le différent, l’autre. Pour Convulsions Hakim Bah s’inspire de Thyeste, la tragédie de Sénèque. Il en fait un conte d’anticipation effrayant dans lequel on peut gagner une green card par tirage au sort, où l’ADN parle et où l’humain est possédé par un mot, Greedy✳ (le cri de guerre du monde de la finance), pour l’appliquer à tous les compartiments de sa vie, jusqu’au plus intime. La violence est dans chaque scène, elle va jusqu’à l’épuisement, elle va au bout de son absurdité. Comme si l’auteur avait voulu en exprimer l’essence, mais à peine un filon est-il épuisé, qu’apparaît un nouveau, et ça continue, ça creuse plus profond. À la lecture on est pris dans ce maelström. J’ai d’abord éprouvé un grand plaisir à lire la pièce. Cette langue fait naître un plaisir ambigü chez le lecteur, qui accepte presque malgré lui de plonger dans cette décharge de violence, qui se tisse à un humour abrupt et burlesque. Voyeur essayant de calmer la montée d’une drôle de culpabilité, je me suis fait prendre par l’histoire. Mais si Hakim Bah reprend l’inexorable descente aux enfers des fils de Tantale, c’est sans doute pour témoigner d’une chose très simple. Une chose que nous vivons dans nos chairs et avec laquelle nous « dealons » au quotidien, passant de la colère à l’écœurement avant qu’une immense fatigue nous gagne face au gâchis provoqué par la répétition des mêmes erreurs, des mêmes horreurs, toujours… Hakim Bah tord le mythe de Thyeste et d’Atrée pour accoucher d’une pièce à la fois intime et éminemment politique. Notre époque est cool et monstrueuse, notre monde techno-globalisé à l’agonie. Nous n’avons pas retenu la leçon depuis Sénèque et nous célébrons jour après jour la victoire du verbe avoir sur le verbe être. Ce faisant, nous nous condamnons à l’anthropophagie et à l’inhumanité." Frédéric Fisbach

À partir de 6,00 €

+ 0,95 € frais de loc.

Ogres

Ogres

  • Ven. 22 sept. à 20 h + autres dates
  • Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines - Paris
  • mise en scène Eugen Jebeleanu

    avec Gautier Boxebeld, Clémence Laboureau, Radouan Leflahi, Ugo Léonard, Claire Puygrenier

    création sonore Rémi Billardon

    scénographie Velica Panduru

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    Ogres propose un voyage au cœur de l’homophobie, aujourd’hui, dans le monde. Nous suivons comme un fil rouge, entre les différents cas traités, l’histoire de Benjamin, torturé et laissé pour mort dans un bois de Normandie. De la France à la Russie, de l’Ouganda à l’Iran, ce texte dresse un état des lieux d’une discrimination qui exclut socialement, qui tue directement ou indirectement, qui existe sous toutes sortes de formes, provoquant douleurs et souffrances. Au total 28 scènes, 14 destinations et 30 personnages, où se confrontent les points de vue des victimes, des agresseurs, des familles, des témoins.

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    SUD-OUEST

    Cette pièce part de faits divers entrecroisés, de destins, de témoignages, de voix de victimes d’agressions homophobes. Sur scène, la violence de ces actes, la réalité en pleine tête. Chaque cas se présente sous forme de saynète avec en décor une forêt où se trouvent les ogres. Tout en gardant bien en vue la ligne directrice, celle de Benjamin, instituteur, torturé et laissé pour mort dans un bois de Normandie. « Toutes les histoires se passent chez lui. Les personnes y viennent pour parler de leur vécu », glisse le metteur en scène roumain, Eugen Jebeleanu, qui souhaite rendre ce spectacle accessible. « Ce texte parle de la liberté d’aimer, des minorités, de la parole des parents et des victimes ».

    MON TETRAS LYRE

    Jebeleanu a confié à 5 jeunes acteurs, le soin de raconter l’indicible horreur, trois hommes, deux femmes, mais peu importe le sexe, les rôles étant interchangeables. Chacun joue parfaitement juste, s’exprime d’une voix claire (ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui), sans en faire trop dans la démonstration, mais assez pour créer l’émotion. Jebeleanu et son équipe ont su parfaitement maîtrisé le texte, avec un décor en deux temps, une musique sourde, lancinante, c’est du très beau travail qui mérite amplement une tournée dans toute la France.

À partir de 11,00 €

+ 0,95 € frais de loc.